J'ai aimé, et je n'oublierais jamais. Il s'en ai passé des choses en 17 ans. Croyez moi j'en ai connu des évenements dans ma vie. J'ai souris, me suis attaché, aimé, eu peur, paniquez, pleurer. J'ai survécu à des choses innimaginables. J'ai toujours réussis à me relever malgré les moments de desespoirs où plus rien ne semblait avoir de sens, où je m'abandonnais à mes faiblesses, où l'espoir n'avait plus raison d'être. Y'a une pèriode de ma vie que j'ai beaucoup aimé, j'aimerais la citer. Ecrire ses peines c'est bien, ou disons plutôt que ça fait du bien, ça soulage ; mais écrire ses joies c'est mieux. Alors voilà.. On étaient tous ensemble, tous les trois. Vous étiez heureux, moi j'étais insouciante. Je découvrais, j'apprenais, je m'emerveillais devant chaque chose que la vie mettait sur mon passage. J'étais avec vous, j'étais bien. J'étais loin d'imaginer ce qui s'est passé. Vos rires suffisaient à me combler, je me sentais vivre, je voyais l'amour en vous. La passion de vos sentiments était perceptible, même pour une gamine de 5 ans. Vous vous souvenez nos vacances ? Cette maison, dans le sud où on partaient, on se retrouvaient. On vivait, sans se poser de questions. J'étais au centre de toutes les conversations et c'est vrai j'aimais ça. J'étais une fille épanouie. Je me souviens quand maman nageait dans la piscine et que j'essayais de la ratrapper, j'y arrivais pas et j'étais triste de pas être comme maman. Déjà à cette époque, je considérais cette femme comme admirable et mes yeux étaient éblouis devant tant de magnificence. Alors pour me consoler papa me prenait et me faisait sauter dans l'eau, j'adorais ça. Puis quand je m'obstinais à vouloir avoir raison, papa me faisait des guilis, je me tordais en deux, puis je riais jusqu'à ne plus avoir de souffle. Je me souviens quand avec Robin, on avait bouché les toilettes de grand-père avec des galets, on s'étaient fait gronder, il avait fait ses gros yeux qui me faisaient peur et moi j'avais pleuré. Je me souviens de notre dernier Noel ensemble. Celui- là, je ne l'oublierais pas, jamais. Le coeur y était, on ne faisait pas semblant. Vous me manquez. J'ai l'impression, quand je repense à tout ça, de ne plus être la même. Sans doute le fait que vous êtes passé de l'amour à la haine sans vous souciez de ce que je pouvais ressentir, sans vous souciez de ce que vous me faisiez subir. Vous vous rendez compte ce que vous avez laissé derrière vous ? Une âme qui s'efforce d'avancer sans se retourner vers le passé de peur d'y rester, à jamais. Une fille qui tente d'être stable, mais qui n'est plus tout à fait entière, tiraillée entre deux coeurs qui se déchirent. J'ose croire que rien est perdu. J'ose croire que vous n'avez rien oublié de tout ça. Ce soir, en ce 30 janvier 2009, j'ose vous dire merci, j'ose vous le répéter encore et encore pour que jamais, vous ne l'oubliiez. Du plus profond de mon coeur, je vous remercie pour tout ce que vous me faites connaitre depuis mon plus jeune âge, pour tous les sacrifices que vous faites, tous ces efforts pour que je réussisse et que je sois heureuse.. Malgré vos erreurs, malgré vos faux-pas, malgré cette souffrance innévitable que vous m'avez transmise, malgré vous même. Maladroitement, je vous aime.